Melle C. et ses aliénés

L'année universitaire s'était écoulée doucement, je me mis a la recherche d'un appartement : la collocation n'était pas mon fort, j'ai horreur des beuveries et autres regroupements d'étudiants jusque tard dans la nuit. J'aime mon confort, et préserver mon intimité loin de toute agitation. Il me fallait mon chez moi.

Des fin Juillet, je m'attelais a ma recherche, car elle était loin d'être simple : je voulais quelque chose de plus grand qu'un placard, dans un quartier sans histoires, et un loyer convenable : autant dire, une épingle dans une meule de foin ! Je n'avais pas le temps d'écrémer et d'appeler toutes les petites annonces, je passais donc par une agence.
Je détaillais ma recherche a l'employée qui me reçue et nous primes rendez vous quelques jours plus tard, pour visiter une dizaine de studios. Ceux qui me convenaient étaient pris d'assaut par une vingtaine de postulants avant moi : trois semaines plus tard, je n'avais toujours rien trouvé. L'idée de co-louer encore un an m'était insupportable et l'agent immobilier ne se foulait pas : en me trouvant un appartement, elle ne gagnerait que quelques centaines d'euros, autant dire, une misère : pourquoi se décarcasser, alors ?

Je changeais d'agence, tombais sur un homme fort sympathique et à l'écoute de ma requête. Une semaine plus tard, je visitais une ribambelle de biens accompagnée de 9 autres étudiants en quête d'un toit. Soit j'arrivais trop tard, soit les studios n'étaient pas dans mes moyens.
L'agent me rassura et m'affirma qu'il finirait par me trouver quelque chose : sur les 9 autres visiteurs, je voyais bien qu'il s'intéressait surtout à mon cas, j'étais flattée, mais déçue de n'avoir toujours rien trouvé. En rentrant à l'agence, il prit mes coordonnées et promit de me rappeler rapidement.
Bien qu'il semblait sincère, je ne me fis pas de faux espoirs... jusqu'au jour où il me recontacta effectivement : il avait un appartement un peu plus grand, et étonnement dans mes frais. Seul hic, il y avait des travaux à prévoir, et j'étais loin d'être bricoleuse. Je me renseigne alors : ces travaux sont normalement à la charge du propriétaire, mais comme ils sont âgés et loin de Paris, ils préfèrent louer moins cher et rembourser les travaux effectués.

J'étais seule au moment de la visite. Les sols et les murs du studio étaient assez abîmés, j'étais assez déçue jusqu'à ce qu'il m'apprenne que les combles communicants étaient compris dans le prix ! Toute excitée de cette bonne nouvelle, je ratais la marche qui menait aux combles, il me retint par la hanche. En une fraction de seconde, je sentis son bassin et sa bite contre mes fesses. Je restais dans cette position, me cambrant même un peu plus, pour mieux sentir son sexe. J'avais chaud, je vacillais sur mes talons et cet homme pressait sa bite tout contre mon cul.

Il prit l'initiative de passer sa main entre mes cuisses : j'avais une jupe longue en soie qui me donnait un air très sage. Il ne se laissa pas impressionner et commença à masser ma chatte à travers ma culotte. J'étais trempée et je me cambrais un peu plus, pour mieux sentir son pieu. Quelques secondes plus tard, j'étais allongée sur le  sol, sur sa veste qu'il avait pris soin de déposer sur le plancher. Genoux relevés, il me léchait avec application, je n'avais qu'à me laisser faire : j'étais une friandise qu'il dégustait...

Melle C.
Lun 24 aoû 2009 Aucun commentaire